À la veille de mon vingt deuxième anniversaire…
Ai-je déjà été heureux dans cette vie ?
J’ai le cœur piétiné,l’être bafoué et l’âme humiliée
Par les violences que je fais face quotidiennement,
Par les sanglots exaspérants ,
Par les silences trop lourds et les regards aveuglés.
Je suis anéanti par la force invisible d’un sentiment qui aurait dû m’être bienfaiteur ,
Mon cri étouffé n’a jamais été entendu,il n’a jamais alerté mon entourage
Mais il est trop tard maintenant pour exprimer des regrets,
Trop tard pour se dire que tout aurait pu être différent ,
Que j’aurais pu mieux me connaître,
D’ailleurs,qui suis-je vraiment ?
Par les violences que je fais face quotidiennement,
Par les sanglots exaspérants ,
Par les silences trop lourds et les regards aveuglés.
Je suis anéanti par la force invisible d’un sentiment qui aurait dû m’être bienfaiteur ,
Mon cri étouffé n’a jamais été entendu,il n’a jamais alerté mon entourage
Mais il est trop tard maintenant pour exprimer des regrets,
Trop tard pour se dire que tout aurait pu être différent ,
Que j’aurais pu mieux me connaître,
D’ailleurs,qui suis-je vraiment ?
Je suis un être négligé,
Cherchant le respect de son figure maternel,
Un homme cherchant la confiance de son paternel,
Je n’ai jamais cherché l’amour parce qu’au fond ce n’est rien,mais j’ai cherché à être aimé parce que je voulais me sentir important.
Je voulais avoir mon mot à dire,
Je voulais être plus qu’un fils,plus qu’un frère,
Je voulais être une fierté plutôt qu’un devoir,
Mais honnêtement y’a des choses qui ne se quémandent
Avoir l’impression que toutes vos guerres sont menées sans but de paix,
Et que la paix en soi c’est s’isoler en refusant de prêter attention aux pleurs internes et aux souffrances
Parce que oui,je souffre,silencieusement et brutalement
Brutalement parce que je fuis les sensations,je fuis l’idée d’être consciemment conscient d’être malade.
D’être malade de ce monde qui fait tout pour me détruire ,
Un monde où ceux qui vous connaissent le moins agissent comme étant ceux qui vous aiment le plus
Un monde où le silence est beaucoup plus fort que l’orage des mots,
Et quels mots?
Qui pour les comprendre ?
Personne
À trop se brûler,on finit par aimer l’enfer
Et cette phrase résume en partie ce démon qui réside en moi,
Parce que sans vous cacher,j’ai fini par aimer me sentir mal
J’ai fini par aimer d’être un être incompris,
J’ai fini par aimer cette sensation de solitude qui m’envahissait
À croire que c’est mieux quand on ressent la douleur,parce qu’au moins tu ressens quelque chose
J’avais peur de ne plus pouvoir rien ressentir ,
J’avais peur de tuer cet infime partie de moi qui était encore humain …
À quel point ai-je mal?
J’ai arrêté de prier,j’ai arrêté de chercher à me soigner,
J’ai lutté,de toutes mes forces,j’ai lutté contre mon propre reflet
Mais je n’y arrive toujours pas,comme si j’étais condamné à être mentalement handicapé,
Tout me semble insurmontable et surtout le chagrin,
Je suis livré à moi-même ,livré à une guerre sans issue et sans fin .
Le plus dur c’est de se battre contre soi-même ,
Tu ne peux contre-attaquer parce que le prédateur et la proie sont une seule personne
Coïncidence? Non
Destin? Peut-être
Rendez-vous l’an prochain si je survis à tout ça …
Himy🖤🥀
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